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Salaire minimum interprofessionnel garanti : Une augmentation en vue

Après des concertations avec les ministères concernés, l’Unité d’action syndicale (UAS) et le conseil national du patronat, le gouvernement burkinabè envisage opérationnaliser l’augmentation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). C’est la teneur de la note du ministre de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale Bassolma Bazié adressée au président du mois de l’Unité d’action syndicale (UAS) et publiée le 20 septembre dernier. « Le Patronat a, par lettre datant du 21 juillet 2022 adressée à Son Excellence Monsieur le Premier Ministre, indiqué que compte tenu de l’impact des crises sécuritaire et sanitaire sur les différentes entreprises de notre pays, il lui serait intenable de supporter une augmentation du SMIG dans cette période au-delà de 37 807 FCFA. Le Gouvernement prend acte et un décret y relatif sera pris pour l’opérationnalisation de cette augmentation », peut-on lire dans la note.

Une commission nationale du SMIG sera également mise en place pour « un rapport technique sur la révision du SMIG », indique le document, qui précise par ailleurs « qu’un dispositif de contrôle du respect de l’effectivité de l’augmentation sera mis en œuvre dès la prise du décret consacrant cette augmentation ». Il est temps que cette augmentation soit actée.  

Publication d’images et vidéos obscènes

La Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité met en garde

A travers une note publiée le 20 septembre dernier, la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC), a rappelé aux internautes burkinabè que la publication d’images et vidéos montrant la nudité ou l’exhibition sexuelle de personnes portant atteinte à la vie privée, est contraire aux bonnes mœurs et constitue un outrage public à la pudeur. La BCLCC appelle donc à la prudence et à l’usage responsable des réseaux sociaux. Faute de quoi, les auteurs des ces publications seront punis d’une peine d’emprisonnement de trois mois à deux ans et d’une amende de deux cent cinquante mille (250 000) à deux millions (2 000 000) de francs CFA, selon l’article 533-1 du code pénal. Aussi « constitue un outrage public à la pudeur toute exhibition sexuelle ou tout autre acte intentionnel contraire aux bonnes mœurs accompli publiquement ou dans un lieu privé accessible aux regards du public, susceptible d’offenser la pudeur et le sentiment moral des personnes qui en sont les témoins involontaires », a par ailleurs rappelé la Brigade. Toutefois, un tel acte commis en privé, en présence d’un mineur constitue un délit d’incitation de mineur à la débauche. La tentative de l’outrage public à la pudeur est punie des mêmes peines, a conclu l’institution. La veille doit donc être de rigueur.

Concours directs de la fonction publique

2 106 962 candidatures pour 6 069 postes

Le ministère de la Fonction publique, du travail et de la protection sociale a animé, le mercredi 21 septembre dernier à Ouagadougou, une conférence de presse sur l’organisation des concours directs. Face aux hommes de médias, le Directeur général de l’Agence générale de recrutement de l’Etat (AGRE), Oumarou Toé, a indiqué que cette année, pour 6 069 postes à pourvoir, ce sont 2 106 962 candidatures qui ont été enregistrées. Et sur les 92 concours ouverts en 2022, il est prévu l’administration des épreuves en ligne de 10 concours directs contre deux, à titre pilote en 2021.

Sont concernés pour les compositions en ligne des concours directs, 5 710 candidats, dans le centre unique de Ouagadougou, à l’Ecole nationale d’administration et de magistrature (ENAM). Du 22 septembre au 04 octobre, il est prévu les compositions de 82 concours directs, dont 78 concours à épreuves de questions à choix multiples (QCM) dans les 13 chefs-lieux de régions. Et les quatre concours directs à épreuves classiques seront composés les 8, 9, 15 et 23 octobre, dans le centre unique de Ouagadougou. Toutes les dispositions doivent être prises pour prévenir tout incident pouvant affecter le déroulement des épreuves et assurer l’égal accès à tout Burkinabè.

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