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Lucarne Citoyenne N°290

Pannes répétitives de distributeurs de billets à la BHBF

A quoi servent les distributeurs de billets. Ces machines sont là pour faciliter la vie des clients qui n’ont pas toujours le temps d’aller s’aligner en banque pour avoir de l’argent. Rien de plus fâcheux que quand on se retrouve devant une boîte qui refuse de s’ouvrir pour libérer le sésame. Une première fois ça peut aller mais une deuxième ça commence à poser problème. C’est le cas de ce client qui n’arrête pas de pester contre sa banque qu’il traite désormais de tous les maux. Pas question non plus de courir à travers la ville pour espérer trouver une machine qui marche. Je l’ai déjà fait nous dit-il, ce fut un vrai fiasco. Et pourtant pour avoir cette carte dont l’utilité n’est pas probante, notre ami a dû débourser la somme de 12000FCFA. Ça s’appelle Zaka confort nous a-t-il révélé. Alors M. le DG, il faut mieux grouiller. L’expression time is money doit plus que jamais être votre credo. C’est peut-être un détail dans tout ce que vous faites pour donner du relief à votre banque, mais c’est justement dans le détail que se trouve la différence entre entreprises qui se veulent performantes. Pense-y, cher monsieur

EBOMAF se congratule par anticipation

Le tronçon de 130 km qui sépare Koudougou-Réo se parcoure désormais sur du bitume de qualité. EBOMAF vient de se voir décerner un satisfecit le jeudi 16 octobre dernier. Pas moins de 12 personnes, disons des experts issus « des différents démembrements de l’Etat burkinabè, de la mission de contrôle et de l’entreprise adjudicataire ont passé en revue cette infrastructure … dont la construction est achevée depuis un an » relève un communiqué émanant de l’entreprise EBOMAF. Le procès-verbal qui a sanctionné cette visite-réception établit le constat suivant : « la Commission a constaté que les travaux sont achevés et ont été exécutés conformément aux prescriptions techniques. Par conséquent, elle prononce la réception provisoire, ce jour 16 octobre 2014 ». Comme on le voit, le constat dressé est sobre et empreint de retenue à la manière des experts. Le son de cloche côté EBOMAF est tout autre. Jugez-en : « Les travaux ont été exécutés avec savoir-faire et excellence, voire une expertise jamais égalée dans les grands travaux au Burkina Faso ». Normal. EBOMAF vend son image. On peut seulement lui reprocher d’être un peu pressé car ce n’est qu’une réception provisoire. D’ailleurs, la suite du constat est assez clair : « Sous réserves des vices et malfaçons qui pourraient apparaître au cours du délai de garantie, la date prévisionnelle dudit marché et de ses avenants pour la réception définitive est fixée le 15 octobre 2015 ». 2015 n’est pas bien loin. Pourquoi se presser ?

La perdiémite prospère au nez et à la barbe de Luc Tiao

C’est une des mesures emblématiques de son magister. L’interdiction des perdiems avait pour objectif de mettre le holà sur une dérive qui tendait à empoisonner le climat du travail. En effet, ateliers et séminaires rimaient forcément avec perdiems. Sans perdiems, le risque est grand que les invités ne désertent un séminaire au profit d’un autre avec perdiems. Mais cette mesure tout à fait juste dans son principe est aujourd’hui dévoyée. C’est simple. Puisqu’il suffit de délocaliser un séminaire pour justifier les perdiems, alors presque tous les séminaires se délocalisent. Ainsi, la mesure Tiao se trouve royalement contournée. El l’auteur de la mesure le sait très bien mais il a décidé de fermer les yeux. Tout simplement !

 

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