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Affaire dite Adja de Komsilga : « Nous restons fermes »,le Secrétaire général adjoint du Syndicat burkinabè des magistrats, Nestor Kientga

La position du Syndicat burkinabè des magistrats (SBM) sur ce qu’il convient désormais d’appeler Affaire Larissa Nikièma dite Amsétou Adja la guérisseuse de Komsilga « n’a pas varié, malgré la décision de suspension du mot d’ordre d’arrêt de travail ». Cette guérisseuse poursuivie pour séquestration, coups et blessures volontaires et actes de tortures par le tribunal de Grande instance (TGI) Ouaga II, doit être déposée à la Maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou (MACO), conformément au mandat de dépôt décerné à son encontre. Pour le SBM, il n’y a pas de parade possible. « Toute décision contraire à cette option, constitue non seulement une violation des principes de la légalité et de l’égalité des citoyens devant la loi, mais aussi une parodie pour faire échapper une citoyenne à une décision de justice », martèle le Secrétaire général adjoint de ce syndicat, le magistrat Nestor Kientga par ailleurs procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Pô. L’Evénement l’a rencontré le 24 août dernier. Interview.

La position du Syndicat burkinabè des magistrats (SBM) sur l’affaire dite Adja de Komsilga a-t-elle évolué pour qu’il ait procédé à la suspension du mot d’ordre d’arrêt de travail ? Non. Notre position demeure celle qui a été exprimée dans les différentes déclarations qui ont été produites dans le cadre de l’intersyndicale des magistrats. Il y…

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